Stèle d’inspiration de la culture Sépik (Nouvelle Guinée)
faisant fréquemment appel à la
représentation spiralée de trompes de
papillons.
La surface présente des ondulations guillochées qui
participent du souci de faire
éventuellement varier les vitesses
d’écoulement (soit par ondulations et par
espacement de traits de guillochures). Cette technique s’avère inappropriée à cet effet mais reste
graphiquement très intéressante dans le
faisceau de lumière rasante.
Créée en 2004, elle est réalisée en pierre bleue et mesure 2m
de hauteur.
Visible à l’atelier